Puisque les atrocités deviennent perpétuelles dans la région de Beni, un mouvement citoyen dénommé « Véranda Muchanga » pleure les victimes des massacres à travers un poème intitulé « Qu’avons nous fait de si méchant, de si pire, de si horrible, pour avoir cette vie dont la fin se trouve à la lame de la machette? ».
Dans ce poème, l’auteur continue d’accuser les autorités du pays d’avoir abandonné les populations dans leur triste sort. D’où, il s’interroge sur le mal commis pour subir cette souffrance continuelle. Dans les vers, le nom du président de la République est plusieurs fois cité dans le but de lui rappeler sa fonction « Chef de l’État », pour chercher des alternatives de la sortie du gouffre en faveur des populations du Nord-Kivu.
« Ça fait sept ans, sept ans des massacres, sept où chacun de nous attend son tour pour être découper en la machette, découpé en mille morceaux, découpé et être abandonné à la merci de tous les insectes, sept ans de deuil, sept de désolation, sept de carnage, sept de présomption sur l’égorgeur », indique l’une des strophes.
L’auteur poursuit que des massacres orchestrés datent de plusieurs années. L’Est du pays est devenu horrible, dit-il. Ce mouvement s’inquiète à travers ce poème de la situation des femmes violées en présence des services de sécurité.
Samy Kitha/Correspondant/Beni
Le Vietnam prépare la construction d’une ligne ferroviaire à grande vitesse de 1 541 kilomètres…
La RDC fait face à une épidémie d'Ebola d'une ampleur exceptionnelle. Selon le dernier rapport…
La capitale économique béninoise accueille, du 21 au 24 octobre 2026, la 18ᵉ Conférence africaine…
Un pétrolier transportant près de 300 000 barils de diesel russe a quitté le port…
Deux mois après le décès de Jason Arday, professeur britannique de 41 ans, une nouvelle…
Face à l’accélération de l’intelligence artificielle et de l’automatisation, la Chine entend encadrer leurs conséquences…
View Comments
Merci à Dieu tout puissant pour cette inspiration