wikimedia.org
Environ 36% de filles ne poursuivent pas leurs études au niveau des cycles primaire et secondaire. Le directeur de la province éducationnelle du Maniema 1, Jean-Pierre Yoy, l’a fait révélé, lundi 7 mars, au cours d’une interview lui accordée à Nbsinfos.com.
Il explique que certains parents préfèrent scolariser les garçons, au détriment des filles. Raison pour laquelle il sollicite l’implication de tous dans l’organisation des campagnes de sensibilisation à la communauté pour la scolarisation des filles.
« Le problème que nous avons trouvé, c’est le problème de la scolarisation de la fille. Cela est dû au fait que certains parents ne veulent pas scolariser les filles qui ont réussi au niveau primaire pour le niveau secondaire », a fait savoir Jean-Pierre Yoy Bokete. Aussi, souleve-t-elle qu’il y a ces élèves filles qui restent à la maison à cause de la pauvreté de leurs parents.
Certaines se retrouvent dans la pêche, d’autres dans les carrées miniers et d’autres encore dans le petit commerce. « C’est pour cette raison que nous voudrions qu’avec tout le pouvoir public, avec le gouvernement provincial, avec les partenaires techniques, nous puissions nécessairement entreprendre les campagnes de sensibilisation à la communauté pour que nous puissions aussi scolariser les enfants filles, car ce ne sont pas seulement les garçons qui réussissent », a-t-il ajouté.
Cette situation, note-t-on, s’observe également dans plusieurs villages du pays. La pauvreté et d’autres facteurs en sont la toile de fond, rappelle-t-on.
Emmanuel Ndadi
Correspondant/ Nbsinfos.com -Kivu
Un robot humanoïde parcourant le 100 mètres en 9,39 secondes, c'est extraordinaire. Lors des Jeux…
Pendant longtemps, la relation entre la Chine et l’Afrique pouvait se résumer assez facilement. Pékin…
À 23 ans, Merveille Kanjinga continue d’élargir les frontières du football congolais. Mercredi 2 septembre,…
À Kinshasa, certaines décisions publiques semblent désormais obéir à une mécanique particulière. Elles arrivent avec…
Quand on parle d'entrepreneuriat en Afrique, la conversation commence généralement par tout ce qui fait…
Laissons de côté l’ingénierie hasardeuse qu’exigerait l’adossement de la relance de la MIBA au bilan…