En 1962, Maya Angelou, de passage à Accra avec son fils, tente l’expérience du « retour » en Afrique. À l’époque, le Ghana, dirigé par Kwame Nkrumah, lutte pour l’émancipation du continent noir et fait figure de « terre promise » aux yeux des Noirs américains en quête de leurs racines.
L’expérience se révèle difficile pour bien des membres de la diaspora, incapables de communiquer avec les Ghanéens et blessés par l’indifférence ou la méfiance que ceux-ci leur témoignent. Maya, qui trouve un emploi et apprend le fanti, rencontre notamment Malcolm X, Muhammad Ali et W.E.B. Du Bois pendant son séjour. En 1964, plus combative que jamais, elle prendra un billet d’avion pour l’Amérique.
Une oeuvre dont le propos sur les identités atteint l’universel et reste d’une actualité brûlante. Éric Paquin, Voir.
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