wikimedia.org
Après avoir échoué à maintenir la paix dans l’Est de la RDC, la Mission des nations unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco) est appelée à quitter le pays. Vomie par la population et désapprouvée par le gouvernement, la Monusco vit peut être ses derniers mois ou dernières semaines sur le sol congolais.
Cette mesure a été prise lundi 1 er août lors d’une réunion de crise présidée par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi.
Au centre de cette réunion à laquelle ont pris part, notamment les présidents de deux chambres du parlement, le Premier ministre, le vice-Premier ministre en charge de l’intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, le ministre de la Communication et des Médias et d’autres membres du gouvernement, il a été décidé de réévaluation du plan de retrait de la Monusco.
« Le gouvernement a été instruit de diligenter une réunion avec la Monusco en vue de réévaluer le plan de son retrait convenu en vertu de la résolution 2556 du Conseil de Sécurité », a rapporté la Présidence de la République, sans avancer aucune date de ladite réévaluation.
Il s’agit d’un retrait progressif et échelonné de la Monusco, conformément à la résolution 2556 du Conseil de Sécurité du 18 décembre 2020, il faut attendre 2024 pour espérer voir les casques bleus plier bagagds.
Toutefois, ce document signé en septembre 2021 entre les autorités congolaises et la Monusco et par ailleurs, approuvé par le Conseil de sécurité des Nations Unies, conditionne le départ de la Monusco par une série de conditions qu’il sera difficile au gouvernement congolais de remplir.
Nbsinfos.com
Le Moyen-Orient a connu de nombreuses flambées de violence ces dernières années. Si la guerre…
Le prix Nobel de physique 2026 a été décerné au chercheur américain Francis Halzen pour…
Après sept mois de guerre, Washington et Téhéran continuent à se parler tout en menaçant…
Depuis le 21 septembre, les blocages partis de lycées franciliens se sont étendus à travers…
Le plus accablant dans le discours actuel de la SNEL n’est même plus l’ampleur des…
À New York, Judith Suminwa a plaidé pour une participation renforcée des pays en développement…