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COVID – 19

RDC : La poursuite de la renommée ou d’être au service

Fondée en 1945, l’ONU compte aujourd’hui 193 États membres; Tous les États membres sont représentés. Ensuite, il y a le Conseil de sécurité, qui est sans doute l’organe international le plus puissant au monde.

Le Conseil de sécurité de l’ONU compte 15 membres, dont 5 permanents et 10 non permanents. Chaque membre permanent de l’organe, la Grande-Bretagne, la France, la Russie, la Chine et les États-Unis, dispose d’un droit de veto spécial qui peut geler les décisions du Conseil de sécurité.

Les membres permanents abusent de ce pouvoir pour imposer leur vision du monde si souvent que bon nombre des bonnes initiatives mises sur la table sont diluées au point de perdre leur pertinence pour ne fût-ce que se rapprocher du consensus.

Malgré cela, avec un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité, un pays peut avoir son mot à dire sur les questions relatives à la paix mondiale et à la politique de sécurité internationale.

Après beaucoup de coups de pied et de cris, l’Afrique a remporté trois des dix sièges élus au Conseil, qui tourbillonnent tous les deux ans. Avoir un siège au Conseil de sécurité est particulièrement important pour les chefs d’État africains, car c’est le seul organe qui peut autoriser le recours à la force pour maintenir la paix et la sécurité internationales ou simplement pour les tuer.

La nouvelle quête du président Tshisekedi

Après avoir été couronné chef de l’Union africaine cette année, le président a décidé de se battre avec le Gabon pour le siège de l’Afrique au Conseil de sécurité de l’ONU pour 2022-2023. Certains pays comme le Mozambique l’encouragent tandis que d’autres énumèrent plusieurs arguments contre.

Au fil du temps, les Africains ont appris qu’en tant qu’institution clé qui déclenche la vague d’indépendance de leurs nations, aux Nations Unies, il est important que les pays africains chantent tous la même chanson et hurlent sur le même ton.

Tshisekedi pourrait-il jouer un rôle proactif en assurant un certain un degré de synchronisation et d’unité entre les trois États membres africains au profit de tout le continent ?

Sur son chemin, il a un nombre considérable de doutes à briser qui reposent sur le fait que la RDC est en proie à des troubles civils et à des malaises politique pendant que les âmes se demandent si la RDC a vraiment une politique étrangère planifiée et de même si Tshisekedi aurait le courage devoter contre une initiative parrainée par un membre permanent qui va à l’encontre des intérêts des Africains ?

Le récent meurtre de l’ambassadeur d’Italie en RDC vient d’ajouter un poids supplémentaire à la pile.

Toutefois, pour Tshisekedi, cette victoire n’est peut-être pas un rêve lointain. Tout dépend de la façon dont Tshisekedi gère son mandat actuel à la tête de l’Union africaine. Avec un nouveau gouvernement en gestation, et supposons que son souhait se réalise, le ministère des Affaires étrangères aura à prendre des décisions de fois pénibles au Conseil.

Est-ce un négociateur aguerri avec le gravitas nécessaire pour imposer la pertinence des Africains dans le monde, qui serait appelé à diriger le ministère des Affaires étrangères de bon augure? ou l’incompétence sera-t-elle primordiale qui est au cœur de l’approche habituelle adoptée lorsqu’il s’agit de former un gouvernement, le partager du gâteau ?

Wait and see …

NBSInfos.com

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