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RDC : Quel regard sur la justice environnementale ?

Deux ans après l’accession de Félix-Antoine Tshisekedi à la magistrature suprême, les Congolais  attendent que le tribunal sanctionne tous ceux qui ont saboté les actions du gouvernement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Aujourd’hui, le regard de la politique  environnementale du chef de l’État, est centré sur les efforts fournis par le pouvoir en place. Mais l’on constate qu’il n’y a pas de sanctions sévères contre des sociétés qui polluent la nature.

Le bilan est largement négatif, car les populations congolaises tombent victimes des catastrophes naturelles : la mauvaise gouvernance de l’eau, de forêts, la pollution de la nature…Actuellement, le gouvernement de la RDC devrait mettre en place une législation efficace, en sanctionnant les multinationales qui exploitent les fossiles, en polluant la nature, les rivières et les lacs. Conséquence : cela a un impact négatif sur la vie des populations.

D’autres encore exploitent les matières premières en polluant les rivières qui sont utilisées dans les activités domestiques. Non seulement les multinationales, mais aussi les ménages polluent l’environnement par la mauvaise gestion des déchets plastiques et ménagers. Pas des sanctions jusque là contre ceux qui abusent de l’environnement.

Sachant que la RDC a encore plusieurs de défis à relever, malgré quelques avancées depuis le sommet de Paris sur le Climat et d’autres engagements. Elle reste la solution à la crise environnementale, mais en 2020, elle n’a pas été au rendez-vous durant 2020, pas d’ambitions, pas de visions malgré les différents discours tenus depuis One Planet Summit (Nairobi).

 Le slogan d’1 milliards d’arbres de 75ème assemblée générale des Nations unies, souffre de la non-application. Le faible respect aux engagements de Paris sur le climat et le COP26. Bref, le pays n’est du tout mobilisé.

Le gouvernement de la a RDC pourra se rattraper afin de mettre à profit les potentialités pour le bien-être social, économique et environnemental.

L’idée de justice environnementale est présente sur la scène internationale où elle s’exprime, depuis 1972, à travers les droits fondamentaux de la personne, dont l’égalité, l’équité et de vivre dans un environnement sain, et les droits procéduraux de la participation du public. Elle est exprimée dès le Principe 1 Déclaration finale de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement (Stockholm), rappelle-t-on.

Emmanuel Ndimwiza Murhonyi /Nbsinfos.com

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