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Lutte contre la pauvreté: Awep-RDC plaide pour l’autonomisation des femmes

Le panel des experts du secteur entrepreneurial féminin sur la création d’une industrie agro-alimentaire a été organisé mercredi 26 mai à Kinshasa. À cette occasion, les panélistes ont loué les opportunités de la République démocratique du Congo pour la relance de son économie. Pour cela, ils ont focalisé leur réflexion sur la responsabilité de la femme à devenir entrepreneure.

C’est à l’occasion du lancement des souscriptions de fonds pour la création d’une industrie agro-alimentaire dirigée par les femmes, que la présidente du chapitre Awep-RDC, Marie Hélène Ngoie, a profité pour se prononcer sur les mécanismes à mettre en place pour pousser les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat. Il s’agit d’une option levée afin d’inciter les femmes à la création de leurs propres entreprises, dans le but de réduire le taux de la pauvreté en République démocratique du Congo.

Dans son intervention, la présidente de l’Awep-RDC, Mme Marie Hélène, a indiqué que le projet le projet Tulime Pamoja est appuyée par la vision du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui tient à l’autonomisation économique du pays. » L’agriculture étant un élément déclencheur du développement durable d’un pays doit être placée au premier plan du programme du gouvernement Sama » a-t-elle expliqué. Avant de révéler que l’assistance est composée essentiellement de 80% des femmes venues  apporter un plus à la vision de Ketsia Olangi qui est également soutenue par Al Kitenge l’un des coachs de plusieurs jeunes entrepreneurs.

Pour cette femme dynamique du Consortium des Réseaux des femmes de la République démocratique du Congo, les femmes congolaises doivent se mettre debout pour arriver à combattre la pauvreté au sein de leurs foyers. Aussi, a-t-elle dit, les femmes constituent la providence de la famille. Selon elle, ce sont elles qui sont des éléments déclencheurs du développement . Raison pour laquelle Mme Marie Hélène exhorte les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat pour aller de l’avant.

En outre, Marie Hélène Ngoie s’est penché sur l’AGOA, lequel est un programme des États-Unis octroyant les opportunités aux femmes de quelques pays de la zone subsaharienne, notamment la RDC. C’est dans ce contexte qu’elle a demandé aux femmes de s’intéresser à ce projet initié par une jeune congolaise. « Nous devons tous nous impliquer pour que des produits congolais arrivent à nourrir les Congolais mais aussi, qu’ils soient importer ailleurs, particulièrement aux États-Unis où, les portes sont grandement ouvertes aux femmes et jeunes entrepreneurs », a-t-elle martelé.

Il faut noter que le projet Tulime Pamojadevra produire des effets directs et indirects positifs, et considérables sur l’économie nationale. D’où, il est demandé à toutes les femmes de se lancer dans ce projet.

Organisé par la Fondation Olangi Oswo, ce panel a été d’une grande importance dans la mesure où cela a permis aux participants s’approprier le rôle de l’AGOA, en mettant en avant leur intelligence dans l’entrepreneuriat.

AGOA (African Growth and Opportunity Act), loi votée en 2000 par le Congrès américain, a infléchi depuis cette date l’évolution et l’orientation des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et le continent africain. Cet acte législatif prolongeait le Système de préférences généralisé (SPG) en y ajoutant un volet sur les produits textiles, alors que les échanges Afrique/Etats-Unis, qui demeurent encore limités, se concentrent essentiellement sur les produits pétroliers ainsi que, en termes géographiques, sur un nombre restreint de partenaires commerciaux.

En dépit de déclarations optimistes de responsables américains, peu de secteurs économiques en Afrique, en dehors sans doute du textile, auront la possibilité effective de tirer partie des avantages commerciaux consentis et d’attirer des investissements visant cet accès privilégié au marché américain. En outre, les bénéfices de l’AGOA restent limités et surtout captés par les importateurs américains. De surcroît, la liste des pays éligibles à l’AGOA pouvant être modifiée chaque année et les avantages sur les catégories de produits étant définis sur des échéances courtes, il y a peu de chance pour que l’accord permette en fait le développement de nouveaux avantages comparatifs.

Nbsinfos.com

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