La dette extérieure de la République démocratique du Congo revient au centre du débat politique. Entre héritage du régime Mobutu, effacement sous Joseph Kabila et nouvel endettement sous Félix Tshisekedi, les comparaisons s’accumulent et alimentent les critiques. Alors que d’autres pays comme l’Éthiopie concrétisent des projets structurants avec des budgets moindres, la RDC peine encore à transformer ses ressources colossales en réalisations visibles.
La question de la dette publique en République démocratique du Congo (RDC) suscite une nouvelle fois le débat, alors que les comparaisons entre les différents régimes mettent en lumière des trajectoires économiques contrastées.
Selon un constat largement relayé dans les cercles politiques et économiques :
« 32 ans de pouvoir : Mobutu, dictateur, avait accumulé une dette extérieure de 13 milliards USD. »
« Mzee Laurent-Désiré Kabila n’avait contracté aucune dette extérieure en 3 ans. »
« Joseph Kabila a permis l’effacement de la dette du Maréchal, estimée à 13 milliards USD (sous Muzito), en 18 ans au pouvoir. »
« Félix Tshisekedi, en 7 ans, a accumulé un crédit extérieur de 16 milliards USD, tel qu’affirmé par le VPM du Budget, Adolphe Muzito. »
Ces propos soulignent la préoccupation d’une partie de l’opinion sur l’endettement croissant du pays. La comparaison avec d’autres nations africaines renforce le sentiment d’amertume.
« Entre-temps, pour un investissement de plus ou moins 4 milliards $, l’Éthiopie vient d’ériger le plus grand barrage du continent, et pire, sur des eaux (le Nil) qui, majoritairement, ne leur appartiennent pas. Au Congo, Inga ne représente plus grand-chose, et le Président n’a pu atterrir aisément faute d’électricité. »
Cette réflexion illustre le contraste entre la gestion des ressources financières en RDC et les grandes réalisations infrastructurelles ailleurs sur le continent. Alors que l’Éthiopie s’est dotée d’un méga-barrage hydroélectrique, la RDC peine encore à valoriser le potentiel colossal du site d’Inga, pourtant reconnu comme l’un des plus importants au monde en matière d’énergie hydraulique.
La problématique demeure : comment expliquer que, malgré ses immenses richesses naturelles et minières, le pays se retrouve dans une situation de dépendance financière accrue, sans véritables infrastructures structurantes à la hauteur de son potentiel ?
La question posée résonne donc comme un appel à responsabilité : À qui la faute ?
Nbsinfos
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