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Cop-27 : devant les différents chefs d’Etat, Sama Lukonde plaide pour l’allocation des moyens financiers en faveur des pays non pollueurs

Après avoir réaffirmé la position de « Pays solution » qu’occupe la RDC, le chef de l’exécutif national, Sama Lukonde,  a plaidé pour l’allocation des moyens financiers en faveur des pays non pollueurs et contributeurs à l’écosystème mondial. Ce chef du gouvernement congolais fait savoir l’implication de la RDC dans les efforts globaux de lutte contre le changement climatique, en améliorant la gouvernance des immenses ressources forestières et hydriques.

Le  Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a pris la parole du haut de la tribune de la 27ème Conférence des parties sur le changement climatique (COP27), devant plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Charm El-Cheikh, cette station balnéaire en Egypte. Ces assises sont consacrées aux questions de lutte contre le changement climatique et la transition énergétique dans le monde.

Dans son speech, Sama Lukonde a souligné que la RDC et son président, M. Félix Antoine Tshisekedi, ont fait de la lutte contre le changement climatique une des priorités nationales.  Et que le gouvernement qu’il dirige a pour mission de renforcer la participation de la RDC aux efforts globaux de lutte contre le changement climatique, en améliorant, le cas échéant, la gouvernance des immenses ressources forestières et hydriques.

Saluant l’initiative du Royaume-Uni en rapport avec le financement nécessaire en faveur des Pays non pollueurs qui contribuent à l’écosystème mondial, le Premier ministre Sama Lukonde a réaffirmé la position de Pays solution qu’occupe la RDC dans cette bataille planétaire contre le dérèglement climatique, en mettant tout son potentiel en ressources naturelles face au gaz à effet de serre. La RDC apporte des solutions certes, mais elle a aussi besoin de répondre aux attentes de sa population, a-t-il insisté du haut de la tribune de la COP27.

« Aujourd’hui, pour toutes ces solutions que nous apportons, nous avons aussi besoin de donner des réponses à nos populations.  Ces populations à qui justement nous demandons de préserver ces forêts, à qui nous demandons d’avoir un recul sur la déforestation et les espaces sur lesquels ils peuvent cultiver. D’où ce besoin d’adhérer à ce type d’initiative où tous les pays contributeurs à ces questions du climat peuvent se mettre ensemble, parler d’une seule voix, pour ces populations. C’est pour ça que nous réclamons ces moyens financiers, c’est ça notre rôle en tant que dirigeants pour apporter des solutions à ces populations. Nous la RDC, seront toujours près pour répondre à ces questions climatiques et prendrons nos responsabilités au vue de la contribution que nous apportons au Monde », a-t-il déclaré.

A noter que les forêts de la RDC représentent 62 pourcents des forêts du Bassin du Congo, soit plus de 155 millions d’hectares de forêts tropicales humides. Ces ressources forestières séquestrent chaque année plus de 265 millions de tonnes de Co2, représentant un stock de carbone sur pieds de près de 37 gigatonnes. Ses tourbières, estimées actuellement à 30 gigatonnes de carbone, représentent l’équivalent d’environ 3 années d’émissions mondiales de Co2.

En tant que pays solution, le rôle de la RDC demeure celui d’un gardien du climat. En effet, les dirigeants Congolais ont pris conscience des relations existantes entre les ressources naturelles et le changement climatique. Ainsi, le pays s’est lancé entre autres dans : 1) L’amélioration de sa gouvernance forestière, à travers une nouvelle politique forestière et un nouveau Code forestier, orientés vers la conservation de des forêts pour le besoin de séquestration des gaz à effet de serre, et de préservation de la biodiversité ; 2) La recherche des partenariats efficaces et effectifs qui permettent au pays d’accroître sa capacité d’action dans la protection de ses forêts et de sa biodiversité ; 3) Le financement des activités alternatives aux populations locales.

Quelque 40 000 participants sont présents à cette conférence mondiale sur le climat qui se tient à Charm El-Cheikh, ville nichée entre le désert de la péninsule du Sinaï et la mer Rouge. La RDC a délégué environ 300 participants dont des officiels, des experts, des ONG, des opérateurs économiques, des journalistes.

Nbsinfos.com

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