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RDC/Union sacrée : Félix Tshisekedi n’a plus droit à l’erreur

Après avoir franchi la dernière étape pour la réussite du gouvernement de l’Union sacrée, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, n’a plus droit à l’erreur. Les Congolais meurtris par la pauvreté, entendent de lui les actions en lieu et place de la démagogie. Tous les yeux sont rivés  sur lui, car il est le seul à qui revient les derniers mots. Donc, son bilan quinquennal est attendu.

Enfin, les batteries sont mises en marche pour la formation du gouvernement de l’Union sacrée de la nation. S’étant émancipé de son partenaire Joseph Kabila, le président de la République, Félix Tshisekedi a résolu de gouverner le pays selon ses visions, lesquelles étaient  » bloquées » dans la coalition qui le lie à Joseph Kabila.

Après avoir réussi à « déboulonner » l’ancien régime du FCC, Félix Tshisekedi s’est engagé à exécuter son programme. Toutefois, l’équation semble difficile dans la mesure où le temps file pour l’organisation des élections.

La Communauté internationale, les organisations de la Société civile ainsi que les différents partis politiques ont incité le chef de l’État à rompre la coalition FCC-CASH. Car, cela n’a pas répondu favorablement aux désidératas des populations meurtries.

Les défis sont énormes. Le raïs bougera-t-il les  lignes? Seuls les anges qui en savent plus. Il est désormais  responsable de la gestion de la chose publique. Il doit insuffler le développement, car il est le gardien, souligne-t-on.

Non à la démagogie!

L’insécurité dans l’Est du pays, la lutte contre la pauvreté, l’emploi des jeunes, la santé primaire, l’éducation, la justice ainsi que l’assainissement de l’administration publique constituent bel et bien les défis majeurs du nouveau gouvernement.

Face à cette situation, Félix Tshisekedi n’a plus droit à l’erreur, du fait que toutes les questions relatives au blocage, ont été décantées. Pour cela, la communauté internationale entend voir le nouvel exécutif engager des réformes dans des institutions.

Il revient au nouveau Premier ministre de porter le choix sur les têtes qui vont s’imprégner de la vision du président de la République. Donc, les populations congolaises se méfient du discours populiste. Elles appellent le chef de l’État à passer à l’acte.

NBSInfos.com

roi makoko

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