En République démocratique du Congo, une proposition de loi portant modifiant et complétant la loi du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales est initiée par Coco-Jacques Mulongo Nzemba, élu de la ville de Lubumbashi. En clair, le député national veut mettre fin à la « pratique antirépublicaine » et au « népotisme » dans la suppléance en République démocratique du Congo, pratiques qui fragilisent l’efficacité et la crédibilité du Parlement.
Le député national Coco-Jacques Mulongo veut mettre fin au « népotisme » familiale dans la suppléance lors des législatives nationales, provinciales, des élections urbaines, locales et municipales. C’est le sens de la proposition de loi qu’il vient de déposer au bureau de l’Assemblée nationale. En effet, l’initiative du député national Coco-Jacques Mulongo Nzemba modifie et complète la loi du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales. C’est, en fait, la deuxième proposition de loi initiée dans ce sens après celle baptisée « proposition de loi Lokondo », initiée par Christophe Lutundula, alors député national.
À travers cette initiative, l’élu de Lubumbashi veut mettre fin à la « pratique antirépublicaine » et au « népotisme » que le système de suppléance a créés en République démocratique du Congo. Lesquels ébranlent l’«efficacité et la crédibilité » du Parlement, à en croire Coco-Jacques Mulongo Nzemba.
Au nombre de modifications majeures proposées par cette proposition de loi, l’élu de Lubumbashi fait interdiction du choix du candidat suppléant parmi les membres de la famille du candidat député.
Pour les députés nationaux et provinciaux, les sénateurs, conseillers urbains et municipaux élus sur la liste des partis ou des regroupements politiques, les suppléants devront être désignés après les élections parmi les candidats non élus membres du même parti politique ou regroupement politique, suivant l’ordre du nombre de suffrages obtenus dans la même circonscription, à défaut dans une autre circonscription », peut-on le lire dans l’exposé des motifs de la proposition de loi.
La loi Mulongo fait également interdiction à une personne de se porter candidat à deux ou plusieurs élections au cours d’un même cycle électoral. S’agissant des candidats indépendants, la proposition de loi Mulongo encourage de désigner des suppléants parmi les personnes ayant déjà exercé les fonctions de membres du gouvernement provincial ou local, de député national ou provincial, de bourgmestre et de mandataire actif ou de mandataire actif des entreprises publiques, de haut magistrat ayant une expérience d’au moins dix ans, de secrétaire général ou haut cadre de l’administration publique.
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