L’étau se resserre autour de Bosco Ntaganda. La Cour pénale internationale a confirmé, ce mardi 30 mars, la peine de 30 ans de prison contre lui. Condamné en appel, il est accusé des crimes de guerre et contre l’humanité.
Il faut savoir que ces crimes (viols, esclavage sexuel « y compris d’enfants », utilisation d’enfants-soldats et massacres) ont été commis en Ituri entre juillet 2002 et décembre 2003, lorsqu’il était chef des opérations militaires du FLPC, la milice ethnique des Hemas en pleine guerre contre les Lendus regroupés dans le parti UPC de Thomas Lubanga. Ce dernier a été condamné en 2012 à quatorze ans de prison.
Bosco Ntaganda avait été condamné en première instance en 2019. Le 8 mars dernier, la CPI l’a condamné à dédommager ses victimes pour un total de 30 millions de dollars (plus de 25 millions d’euros), somme qu’il ne possède pas et qui devrait donc être déboursée par le Fonds des victimes de la CPI.
Né au Rwanda en 1973, il avait dû fuir son pays à l’adolescence, en raison de pogroms anti-tutsis, et s’était réfugié au Kivu voisin. En 1990, il s’engage dans la rébellion tutsie rwandais FPR (Front patriotique rwandais, aujourd’hui au pouvoir à Kigali).
NBsinfos.com
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