La plupart des théories économiques dominantes expliquent les cycles économiques (récessions, crises, reprises) comme des événements causés par des facteurs extérieurs au système.
Selon ces approches, les crises viendraient de :
Ces théories expliquent les mouvements de l’économie, mais elles n’expliquent pas pourquoi les crises reviennent sans cesse, même après des décennies de réformes, de politiques monétaires sophistiquées et de modèles toujours plus complexes.
Ce que propose mon cadre théorique (le point de rupture)
Dans mon approche, les cycles économiques ne sont pas des accidents extérieurs.
Ils sont endogènes, c’est-à-dire produits par le fonctionnement normal du système lui-même.
Les cycles sont :
Concrètement, un cycle économique apparaît lorsque :
La différence essentielle
La crise n’est pas le problème de départ.
Elle est le signal visible d’un déséquilibre structurel profond.
C’est précisément pour cette raison que l’Ethosism n’est pas un traitement des symptômes, mais une réponse à la cause du cycle.
En réorganisant la distribution du surplus et en rétablissant la réciprocité entre participation, responsabilité et partage, l’Ethosism réduit la dépendance à la dette, stabilise la demande et empêche que les crises ne se reproduisent mécaniquement.
Autrement dit, tant que l’on soigne les symptômes, les crises reviennent.
Quand on traite la cause, le cycle perd sa force destructrice.
Jo M. Sekimonyo
Chancelier de l’Université Lumumba. Économiste politique, théoricien, militant des droits humains et écrivain.
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