Dix ressortissants de la République démocratique du Congo ont été tués dimanche à Karthoum dans des bombardements de « l’armée régulière » sur un campus universitaire de la capitale soudanaise, a annoncé lundi à Kinshasa le gouvernement congolais. Dans un communiqué lu devant la presse par le porte-parole du gouvernement lors d’un briefing hebdomadaire, le ministre congolais des Affaires étrangères Christophe Lutundula indique avoir appris « avec une profonde consternation » la mort de ces dix ressortissants, « tués par des bombardements effectués dimanche à 13H00 sur le campus de l’université internationale d’Afrique à Khartoum ».
Les informations en sa possession « indiquent que ces tirs mortels, exécutés par l’armée régulière sur une zone occupée par des populations civiles et non armées, y compris des ressortissants de pays étrangers, ont grièvement blessé d’autres compatriotes », ajoute le communiqué.
« Suite à ce drame », poursuit-il, le ministre des Affaires étrangères a reçu lundi le chargé d’affaires de l’ambassade du Soudan à Kinshasa, à qui il « a transmis le message de tristesse et de protestation du gouvernement congolais ».
« Nous lui avons demandé que des explications nous soient données et que toutes les dispositions soient prises par le gouvernement soudanais (…) pour que les corps soient restitués » en vue de leur rapatriement, a ajouté le ministre devant la presse.
Nbsinfos.com/Lalibre Afrique
À quoi sert un budget qui augmente si l’économie productive et la protection sociale ne…
En France, les manifestations de masse ont dégénéré en émeutes, rassemblant entre 500 000 et…
En octobre 2024, juste avant l'élection présidentielle, j'ai pris un café avec Kim, une demandeuse…
Le lapin européen est aujourd'hui un animal courant dans la campagne britannique. Pourtant, il n'en…
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a récemment déclaré à des journalistes que le président russe,…
En appelant la RDC et le Front pour la refondation de la nation (FRN), à…